A propos Vegan

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Le moment est venu que je me présente un petit peu !

  • Moi c’est Alicia, et ce blog a pour but de mettre en lumière l’alimentation crue car elle m’a sauvée la vie.

En effet, mon objectif premier est de vous montrer qu’il est facile au quotidien d’intégrer quelques notions de crudivorisme, que l’on soit vegan, végétarien, ou PAS.

Quelle était mon mode d’alimentation avant ?

Mon alimentation était ce qu’on appelle communément d’équilibrée : composée de protéines animales couplées à des légumes et féculents dans un même repas, fruits ou extrêmement rarement un laitage.

Pourquoi et comment suis-je arrivée à l’alimentation crue ?

Je vais vous décrire mon cheminement, long mais inévitable pour comprendre. J’étais malade de la maladie de Crohn (maladie inflammatoire chronique de l’intestin) et j’avais un traitement de cheval pour calmer les poussées de la maladie (douleurs et diarrhées). La médecine considère la maladie de Crohn comme une maladie auto-immune, par conséquent les traitements ont pour seul but de réduire nos défenses immunitaires. Pour ma part, mon traitement était composé d’une piqûre à faire tous les 15 jours. Seulement il m’arrivait d’avoir des crises de manque, au moment où j’aurais dû faire l’injection, mon corps tremblait. Dès la piqûre faite, ça s’arrêtait. Le traitement fonctionnait plutôt bien, mais j’avais régulièrement des malaises vagaux, des infections qui me valaient des séjours à l’hôpital régulièrement, des douleurs et j’étais assez rapidement dérangée par l’alimentation sans identifier réellement par quoi.

Et la médecine conventionnelle dans tout ça ?

La médecine conventionnelle ne donne pas d’indices sur l’alimentation à avoir en cas de maladies inflammatoires, et ne cherche pas la cause de cet état.  Ma maladie était sous contrôle hormis le fait qu’à cause du traitement j’avais régulièrement des infections intestinales, diverses et variées. 

Un jour, j’ai eu une infection plus forte que les autres, je me refusais à être hospitalisée, les perfusions, les seringues, trop c’est trop. Clouée au lit, avec des anti-douleurs plus forts que de l’opium, impossible de boire ne serais ce que de l’eau, nauséeuse, shootée j’ai dis STOP. Une idée me trottait dans la tête depuis quelques temps déjà, arrêter le traitement. Mon spécialiste qui me suivait était au courant.

Etant épaulée, par un collègue faisant une formation en naturopathie, et m’expliquant exactement ce qu’il se passait dans mon corps, ce fût le début de cette aventure. ARRET des traitements progressivement. Et dès que j’ai eu la possibilité de me réalimenter, après cette période de jeûne forcé, j’ai commencé par du cru.

Je décris ici mon expérience, je vous recommande de vous faire suivre et de ne pas prendre mes articles comme seuls repères.

Attention néanmoins, mon cas n’est pas le vôtre, un corps réagit différemment de celui du voisin. Manger quantité de fibres sur un tube digestif déjà irrité n’est pas une bonne idée. Dans mon cas, il n’y avait plus d’ inflammation. Je n’apporte pas de solutions ni de conseils je vous apporte mon témoignage.

Je me suis faite suivre par un naturopathe pro, c’est d’ailleurs toujours le cas, plus d’un an après. Une détox est nécessaire, que ce soit pour éliminer les médicaments, pilule, mais aussi toute l’accumulation des toxines qui ont poussées mon corps à une réaction violente et extrême. Un bon gros rééquilibrage !!!

Voilà donc, très vite avec l’alimentation crue, mes douleurs ont disparues, et tous les aléas avec,  je me suis senti pleine de vitalité. Mon corps s’est très vite débarrassé de mes kilos superflus pris ( alors que l’alimentation était ” équilibrée ” et que je faisais du sport ) si bien qu’en deux mois j’en avais déjà perdu plus de 10 . Il n’y a eu aucune restriction, ni de quantité ni sur mes envies, je me faisais des gourmandises au beurre de coco ou beurre de cacao, je mangeais du chocolat, et comme un changement de cuit vers cru ne se fait pas si aisément, parfois j’intégrais du cuit,  au restaurant, frites etc. pour dire que la privation était in-ne-xis-tan-te.

Et maintenant ?

14 mois après, 20 kilos en moins, 14 mois sans rendez vous médical, sans perfusion ni douleur, ni symptôme, tout roule comme sur des roulettes, j’en oublie même cette maladie qu’on m’a diagnostiqué sans trop savoir qu’une inflammation n’est pas permanente ni incurable.

Le cru c’est mon quotidien, je le fais découvrir à qui veut !

Suivez moi les ptits’ gourmands … je vous embarque

2 commentaires

  1. Bonjour j’ai lu votre article avec beaucoup d’intérêt et je ne vous cache pas ma grande surprise. Comment votre corps a t il pu bien réagir en mangeant du cru moi qui suit rester sous régime strict sans fibres pendant des mois et des mois ! Je n’en reviens pas . J’aimerai en savoir un peu plus svp je suis atteint de la maladie de crohn depuis 20 ans , 2 opérations et des tas de traitement … plus une polyarthrite rhumatoïde
    . Merci bien à vous

    1. bonjour,
      effectivement ça paraît fou quand on le dit comme ça! je pense dans mon cas que la transition a été possible car je n’étais plus en inflammation au moment de manger du cru. il est évident et c’est un fait qu’une fibre sur un tube digestif inflammé ca fait mal, je ne suis pas médecin, je me suis faite épaulée et suivre par 2 naturopathes plus un autre en formation, alors mon seul conseil pour vous serait de voir un naturopathe si ce n’est pas déjà fait. du peu que je connais la polyarthrite est aussi une maladie inflammatoire.je vous envois un mail avec les coordonnées d’un bon naturopathe qui consulte à distance, en qui j’ai une entière confiance. belle soirée, Alicia

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